Des influences issues des musiques progressives et expérimentales

Le Math-rock est un style d’indie rock dont les caractéristiques essentielles sont la complexité des rythmes, le contrepoint rigoureux (c’est à dire mise en superposition de lignes mélodiques distinctes) et des riffs dissonants.

C’est la complexité rythmique qui donne le caractère mathématique à cette musique.

Influencé largement par RUSH, SLINT, KING CRIMSON et le groupe canadien punk fusion NOMEANSNO, cette musique émerge en 1987 dans l’Illinois.

Le premier album offrant cette musique est le “Songs About Fucking” des BIG BLACK fondé par le chanteur-guitariste STEVE ALBINI.

 

Une ribambelle d’artistes restés dans l’obscurité

Après les USA avec aussi CHAVEZ de New York, le Japan s’est rapidement au phénomène Math-rock avec le groupe YONA-KIT existant depuis 1994, TRICOT de Kyoto, LITE et TOE, originaires de Tokyo.

Il y a aussi le trio LING TOSITE SIGURE basé à Saitama, les plus jazzy MOUSE ON THE KEYS ou le duo RUINS sur les pas du Zeuhl de MAGMA.

 

L’Australie aussi(e)

En Australie, le Math-rock c’est principalement les trois groupes de Melbourne, THE SINKING CITIZENSHIP, BECAUSE OF GHOSTS et MY DISCO. Il y a aussi SERIOUS BEAK.

 

L’Europe est leur cour de récréation

Il y a bien sur les anglais de 65DAYSOFSTATIC, les BLACK MIDI, FOALS et d’ARCANE ROOTS, les irlandais de ADEBISI SHANK, les BATS et AND SO I WATCH YOU FROM AFAR, les islandais d’AGENT FRESCO, les polonais de KOBONG, les italiens d’UZEDA, les français de PNEU, ROOM 204, PASSE MONTAGNE, JEAN JEAN, FRANCKY GOES TO POINTE A PITRE ou PAPIER TIGRE, les belges d’AMBER DAYBREAK, les bulgares de MENTAL ARCHITECS, les portugais d’EQUATIONS et les allemands de LA PETITE MORT et d’AIRPEOPLE.